VOTER EN CONSCIENCE, SANS OUBLIER LES PROMESSES DE 2012.

 Le citoyen angolais, le 23 Août, 2017, va jeter l’ancre aux dispositions de l’article 3 de la CRA, « La souveraineté, une et indivisible, appartient au peuple, qui l’exerce à travers le suffrage universel, libre, égal , direct , secret et périodique, par référendum et par d’autres formes établies par la Constitution, notamment pour le choix de ses représentants ».

Par : William Tonet

 

Et il est dans les élections générales, comme celles qui se produisent, que les citoyens autochtones  examinent (ou devraient examiner) la performance de ceux qu’ils avaient déjà élu à la plus haute juridiction du pays, pour les 5 prochaines années: 2017-2022.

Heureusement ou malheureusement, l’exercice ne peut être difficile, pour le bien ou pour le mal, parce que après 42 ans d’indépendance, seule une force politique, a exercé le pouvoir , que ce soit en période de parti unique, comme dans la démocratie formelle multipartisme : le MPLA.

 

Par conséquent, ce parti est la cible principale que ce soit du citoyen ou alors les forces politiques concurrentes, la façon dont il a géré du point de vue économique, social et financier le pays et tenu ou pas, les promesses électorales faites en 2012.

En temps de crise, les données de gestion de la folie présumée sont nombreuses, en particulier la corruption, le vol des coffres-forts du Trésor public, entre autres.

 

Aujourd’hui, à l’ordre du jour, vient à tous les niveaux à tous les partis politiques au malheur collectif, un institut juridique, qui vise à donner la noblesse à l’exercice de la fonction publique; le népotisme, dont le crime est quand un fonctionnaire public avec des fonctions exécutives, marche dans le sens contraire à la loi, la nomination de proches parents, l’administration publique ou d’autres organes de souveraineté.

Je vais voter ! Sûrement ! Mais mon vote, souverain, exige que les candidats, les partis et une coalition de partis politiques me disent, tout d’abord, qu’est-ce et pourquoi certains programmes, au fil des ans, et l’opposition qui fait différemment:

1 – Pourquoi la direction du MPLA a approuvé le Fonds souverain du pétrole, 5 milliards $ supérieurement dirigé par le fils du Président, n’ a juste publié que les comptes de l’année 2014 ?

2 – Pourquoi la direction du MPLA et Dos Santos ont ils interdit l’importation de véhicules de plus de 3 ans, tuant des millions de pauvres à rêver de la voiture elle-même,en ouvrant massivement les portes aux étrangers, envoyer au chômage des milliers de travailleurs angolais et de mettre en faillite des centaines de petites et moyennes entreprises ?

3 – Pourquoi la promesse de la direction du MPLA et son chef de  1 million de maisons est devenu la construction de 1 million de condominos (villas)pour les riches qui ont détourné les ressources des caisses publiques

4 – Pourquoi la direction du MPLA et son chef a adopté « l’accumulation primitive du capital » qui a institutionnalisé le grand vol des deniers publics ?

5 – Pourquoi la direction du MPLA et le titulaire du pouvoir exécutif nommé un agent privé, Isabel dos Santos (fille du Président de la République), en violation de la loi sur la probité publique, au conseil d’administration de la Sonangol ?

6 – Pourquoi la direction du MPLA a accepté que le pétrole, la plupart la richesse actuelle du pays, reste dans le domaine de la famille présidentielle : père et fils ?

7 – Pourquoi la direction actuelle du MPLA a conduit à la faillite des banques en toute impunité, la PAC, BESA, BPC, BDA et BCI … ?

8 – Pourquoi la direction actuelle du MPLA, depuis 42 ans, ne s’est pas servie du pétrole comme un ressort à la diversification de l’économie, de l’industrie, de l’agriculture et le développement de l’élevage ?

9 – Pourquoi la direction actuelle du MPLA et le titulaire du pouvoir exécutif ne dit pas qui a donné la garantie bancaire à Sindika Dokolo, pour un investissement présumé dans Cimangola de l’ordre de 400 millions $ ?

10 – Quelle est la stratégie des partis et la coalition des partis politiques de l’opposition, comme les systèmes d’éducation et de santé

 

11 – Quelle est la stratégie de l’opposition par rapport à la relance de la politique économique, le développement et l’emploi de la force de travail dans les 2 premières années au pouvoir ?

12 – Pourquoi l’opposition n’a pas dit que réduire les coûts de l’appareil administratif de l’État, les ministères, réduire les avantages indirects des titulaires de charge publique, ce qui réduit le nombre de députés de 220 à 120 et basée sur la décentralisation, l’élection des gouverneurs, des députés provinciaux (Assemblée provinciale) et des élus locaux ?

 

Ce sont là quelques questions que le citoyen ordinaire, je me inclus dans cette veine, je voudrais avoir une réponse avant de télécharger mon bulletin de vote.

 

En particulier, je considère déplorable et criminel qui, 42 ans après l’indépendance, le régime du MPLA n’a pas misé fortement ni l’éducation et ni l’enseignement, en tant que force motrice du développement et de l’indépendance réelle.

Aussi l’opposition n’a pas encore procédé à la présentation de propositions blindées et durables.

Si l’on me demandait ce que l’Angola avait besoin de faire comme meilleur usage du pétrole, ce serait d’abord construire une raffinerie, être les exportateurs, de dérivés et ensuite allouer

 

80% des redevances pétrolières au secteur de l’éducation, qui appartiendrait à l’enseignement primaire obligatoire et à l’ université.

 

 

 

 

Par : William Tonet

 

Traduction du portugais en français : jinga Davixa

 

 

 

 

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3 pensées sur “VOTER EN CONSCIENCE, SANS OUBLIER LES PROMESSES DE 2012.

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