« Qui n’aurait pas peur ? », qui ?… dit l’UNITA, sur l’absence de l’Union Européenne comme observateur.

Le porte-parole de l’UNITA, Alcides Sakala, a déclaré aujourd’hui dans le Nouveau Journal en ligne que le Gouvernement angolais devrait, «au nom de la transparence», accepter de signer le protocole d’accord proposé par l’Union européenne (UE) comme condition d’envoyer ses observateurs élections générales du 23 Août.

 

Le chef du plus grand parti d’opposition a également souligné

« Qui n’aurait pas peur ? »

cela n’a pas de sens de rejeter les conditions de l’UE parce que « ses observateurs ne se déplacent pas en Angola pour le tourisme ou pour rester cloitrés dans un  hôtel, » ils auront mission accomplie que si ils peuvent se déplacer à travers le pays.

Le mouvement dans le pays par les observateurs aux élections 23 Août est cependant garanti par le gouvernement et le ministre des Affaires étrangères, Georges Chikoti, a déclaré que ce qui est en cause est que l’exigence européenne d’un document à signer où cette liberté de circulation et la sécurité sont garanties.

L’impasse découle du fait que le gouvernement de Luanda a la conception des invitations aux organisations et institutions internationales à être « ouvert » et sans restrictions ou des questions requises pour certains en particulier.

Georges Chicoti, après un long processus impliquant des négociations avec l’Union européenne, il est avéré état cette fin de semaine que le gouvernement n’acceptera pas les leçons Bruxelles, et presque garanti que les élections du 23 Août ne compteront pas avec les observateurs européens.

« Voilà comment le continent (Afrique) travaille sur les élections. Et nous ne voulons pas que quiconque vienne à nous imposer sa façon de voir les élections et nous donner une leçon, mais aussi ne pas l’intention de donner des leçons » au sujet de la réalisation d’autres élections arrêts ledit mirex.

A cet égard, l’UNITA, par son porte-parole, Alcides Sakala, accuse la Commission nationale électorale (CNE) et le gouvernement  angolais « de cacher quelque chose », notant également que son parti a fait parvenir à Commission nationale électorale un ensemble de mémorandum sur les questions liées à l’existence des « irrégularités » que « subit le processus électoral », à l’occasion de souligner l’importance des observateurs européens pour les élections « propres et transparentes ».

La question est de l’exigence européenne pour la signature d’un document que l’Angola devrait soumettre à un ensemble de conditions et de garanties de pouvoir compter sur les observateurs européens lors des élections générales cette année.

Compte tenu de cette impasse, Georges Chikoti a réaffirmé que l’Angola a invité l’Union européenne à envoyer ses observateurs, comme cela est arrivé en 2008 et 2012, soulignant même si la majorité des conditions imposées par Bruxelles pourraient être satisfaites, mais faire en sorte que L’Angola refuse de signer tout protocole d’entente consistant a assurer des conditions de conformité.

Comme, par exemple, l’Union africaine ou, entre autres, la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) , également sur la liste des invités indiqués par le président, s’est engagé le gouvernement angolais à la sécurité de ses envoyés lorsque vous voyagez sur le territoire, mais pas d’accord pour publier une telle garantie dans un document, tel que requis par l’UE.

« L’invitation est ouverte. Mais nous ne voulons pas des accords spécifiques avec chacune de ces organisations. Si quelqu’un veut, il vient et qui ne veut pas, ne peut pas venir, mais le fait est que l’invitation est ouverte », a ajouté Georges Chikoti.

Ces déclarations Georges Chikoti montrant une certaine flexibilité, mais peut éloigner définitivement loin de la liste de l’Union européenne des observateurs internationaux aux élections, 23 Août qui sont le résultat d’un long processus d’échanges de messages entre les autorités angolaises et l’UE .

Comme le Nouveau Journal on ligne a rapporté le 12, le président de la Commission  nationale électorale (CNE) a veillé à ce que l’invitation à l’Union européenne ait été faite dans les temps, la sécurisation est l’intérêt de l’institution en présence d’observateurs rejetant la critique de l’eurodéputée portugaise Ana Gomes, présence habituelle dans les élections en Angola intégrant la délégation des 9 observateurs européens.

André da Silva Neto a parlé à la presse, à Luanda, à la fin d’une réunion sur la sécurité du processus électoral promu par le ministère de l’Intérieur, ainsi que les partis contestant les élections.

Au moment où il a dit que des invitations ont été adressées à tous les observateurs internationaux, réitérant la « ferme volonté » de voir l’Union européenne impliqués dans le processus.

Il a ajouté que la CNE a envoyé l’invitation à l’Union européenne « en temps voulu », insistant sur le fait que « il n’y a pas de retard. »

Ces déclarations ont fait l’objet de déclarations du député européen Ana Gomes, qui prétendait avoir reçu des informations que l’invitation est venue que le 4 Juillet et que « ne soit pas explicite quant aux conditions exigées par l’UE pour mener à bien les fonctions des missions d’observation dans en ce qui concerne les garanties de l’indépendance de l’accès à toutes les entités et tous les lieux, etc. ».

 

 Novo Jornal  lundi, 17 juin 2017 20:49

Traduction du portugais en français : jinga Davixa 

 

 

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