L’Angola est le seul pays, Non-intéressé par le partage des dénonciations, sur les dirigeants de Odebrecht.

Autorisé depuis hier à partager dénonciations des cadres Odebrecht avec les pays qui ferment les accords de coopération internationale, Bureau (PGR) du procureur général doit faire face à des restrictions dans les lieux avec la situation politique troublée, comme l’Angola et le Venezuela. Sur plus de dix pays cités par le groupe de donneurs d’alerte, que l’Angola n’a pas fait jusqu’à présent aucun contact avec les procureurs brésiliens pour recevoir des informations.

Au Venezuela, il y a eu une demande officielle de coopération. Cependant, même Odebrecht a envoyé la pétition à la PGR demandant une prolongation du délai qui limite le partage d’informations avec ces pays. La valeur a constaté que l’entrepreneur a montré des préoccupations quant au respect par le Venezuela, les droits fondamentaux des personnes concernées et citées dans des dénonciations – les employés du groupe comme accusé.

L’application devra être évaluée par le PGR. Dans un essai récent d’une demande d’extradition du Venezuela, les ministres de la Cour suprême ont exprimé leur inquiétude à propos de l’observation des droits fondamentaux de l’accusé dans ce pays. Le tribunal a noté « fortes indications » que le Venezuela a violé les droits de l’homme.

Les dénonciations des dirigeants Odebrecht faire des révélations graves impliquant la principale politique du Venezuela. Comme la valeur a révélé cette semaine, l’ancien directeur de Odebrecht à Caracas, Euzenando Azevedo, a déclaré le paiement du PGR des fonds illégaux à la fin du président Hugo Chávez, ainsi que le principal leader de l’opposition, Henrique Capriles. Après le service de renseignement du Venezuela a trouvé des dons à Capriles Nicolás Maduro, ministre des Affaires étrangères, l’actuel président, menacé d’annuler les contrats de l’entrepreneur.

En révélant le paiement de pots de vin à l’étranger, Odebrecht a dû suivre un plan de protection pour les cadres qui ont travaillé dans les pays concernés. Ils sont retournés au Brésil ou ont été dirigés vers d’autres postes à l’étranger.

Depuis hier, plus de dix pays mentionnés dans les suppressions peuvent, en théorie, recevoir des informations sur l’accord. La période de restriction de la part a pris fin hier et est due à la clause signée avec le groupe. Toutefois, PGR est exigeant que le partage se fait avec les pays qui ont signé des accords de coopération avec le Brésil et s’engagent à garantir les droits des donneurs d’alerte. Jusqu’à présent, huit pays ont déjà fait 22 demandes de coopération. Le champion est le Pérou, avec neuf applications. Viennent ensuite l’Argentine et le Mexique, avec deux applications chacun. La République dominicaine a déjà fait deux demandes. La Colombie, l’Equateur et le Venezuela ont fait une demande chacun. Le partage devrait être plus rapide avec les pays des accords de clémence à proximité directe avec Odebrecht, comme dans le cas de la République dominicaine, qui a reçu beaucoup d’informations.

Les demandes seront examinées séparément et envoyés dans l’ordre d’arrivée. La confidentialité des renseignements seront conservés. La semaine prochaine, le publiciste Duda Mendonça fournir un témoignage à Salvador aux enquêtes en cours en Colombie et au Chili. Marcelo Odebrecht a fourni des témoignages à l’appui des enquêtes au Pérou et au Mexique.

Valor Economico– vendredi, 02 juin 2017 18:38

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