Correio angolense: un journal avec le sceau de garantie.

Aujourd’hui, le 4 Avril, 2017, l’Angola va voir émerger un nouveau journal, une autre option d’édition. Il s’agit du Correio angolense. La date de sortie et le nom du journal ne sont pas dus au hasard.
Le 4 Avril 2017 marque le jour où les Angolais acceptés, à partir de 2002, qu’ils pourraient régler leurs différends sans avoir recours aux canons, fusils, balles de pistolets, ou encore à des coups de tête…

Le choix de cette date marque le caractère patriotique de la défense du nationalisme auquel se réfère Correio angolense, toujours et sans conditions.

Le nom de angolense montre que ce journal, se confond avec le patriotisme, la justice, l’amour du prochain, la transparence, l’honnêteté, la bonne gestion des deniers publics, la résistance à la domination étrangère, désormais masquée sous la forme d’une aide, le respect des différences, le respect de nos valeurs et traditions culturelles, la civilité, l’équité dans la répartition des richesses nationales, etc…etc.

Par conséquent, on peut déjà en déduire que, dans Correio angolense  il n’existe pas de pacte avec la corruption, l’exclusion politique, économique, sociale et culturelle, le népotisme, le vol et le détournement de biens publics. Dans Correio angolense ne trouveront pas la paix ceux qui masquent leur médiocrité intellectuelle par la flatterie ou l’adulation de personnes de chair et d’os.

Pas plus d’espace de tranquillité pour ceux qui ont privatisé l’Etat et transformé ses institutions et son patrimoine en parcs d’attractions pour leurs propres descendances.

Il est souligné dans la lettre d’accompagnement que le courrier Angolense arrive dans un contexte particulièrement difficile pour le pays, aux prises avec une crise économique qui étrangle sa croissance et son développement, ajoutant à cela un environnement où la majorité des médias n’a pas contribué à améliorer la situation, en particulier les medias publics, qui dépouillés de toute modestie, ne se dispensent pas d’effectuer des exercices de propagande favorisant ouvertement le parti au pouvoir.

De façon claire et évidente, le Correio angolense  ne constitue pas la panacée pour résoudre les déséquilibres massifs et flagrants qui caractérisent aujourd’hui le paysage médiatique du pays. Mais ce journal fera tout son possible pour être un espace dans lequel la pluralité de l’information et la diversité d’opinion sont un fait qui est dépensé de cette manière que nous serons votre devise: « UM PAIS DE E PARA TODOS » (Un pays à, et pour tous).

Par conséquent, Correio angolense, sera une alternative, sérieuse et responsable pour les citoyens d’obtenir des informations de qualité sur le pays réel, dans la défense des intérêts du peuple angolais, pour la démocratie, la transparence et la prospérité. Les élections à venir seront un baromètre de l’excellence de ce positionnement éditorial. Dans Correio angolense, les acteurs politiques et sociaux angolais méritent le même traitement et la même déférence.

Les questions liées à des problèmes structurels majeurs de la nation – en mettant l’accent sur la construction de la démocratie, la transparence et l’éthique des affaires, la justice et l’équité dans le partage de la richesse nationale – ainsi que la critique des maux lesquels biaisent leur parcours – ex. : la corruption et les violations des droits de l’homme – seront traitées de manière particulière et toujours avec impartialité, professionnalisme et indépendance.

Être un journal essentiellement analytique, le Correio angolense ne succombera pas au dogme comme la neutralité. Ce journal ne restera pas simple observateur dans les grandes questions de structuration.

Dans ce journal, prévaut l’idée dominante selon laquelle un organe médiatique non seulement peut et doit aider son public à former des jugements de qualité. Est-ce que cela est garanti, nous allons aux prochaines élections générales.

Malgré le nom, le Correio angolense n’est pas un troisième souffle du journal Semanario angolense. Mais, pour des raisons évidentes, il sera possible d’identifier, ici ou là, quelques vestiges de l’extinction de hebdomadaire.

Cet état de fait donne de nouveaux titres à des figures comme celles de votre serviteur(GCampos), avec la fonction de directeur, Silva Candembo, ici conduit le Comité de rédaction de la culture, et Severino Carlos ex. « Bisa » dans Correio angolense la fonction de Rédacteur en chef, une fonction qu’il exerçât déjà à Semanario angolense avec exemplarité.

Au trio se joignent, le rédacteur en l’économie, Alexandre Reis, José dos Santos, qui répondra aux appels pour la Société et Zugu Epalanga le responsable de la rédaction du sport.

Tel est le noyau dur du journal. Ana Koluki, Ismael Mateus, Kajim Ban Gala et Gustavo Costa, des journalistes et des faiseurs d’opinion déjà crédibilisés et acclamés par la société, renforcent le journal afin de remplir votre espace d’opinion. Ils sont aussi tous passés par Semanario angolense

Par conséquent, si Correio angolense n’est pas exactement une extension de l’ancien hebdomadaire Semanario angolense, on ne peut cependant pas nier qu’ils partagent le même ADN.

Le journal compte aussi sur le soutien d’Alexandra Simeão et Sizaltina Cutaia, pour cette première absolue en tant que chroniqueur.

Ensemble, les journalistes qui font face à Correio angolense depuis plus de 250 ans de route et plusieurs prix de journalisme.

Silva Candembo, Severino Carlos, José dos Santos, Gustavo Costa et Ismael Mateus furent distingués avec le 1er prix Maboque pour le journalisme. Gustavo Costa a également reçu un prix national de journalisme.

Nous sommes donc en présence d’une équipe de professionnels compétents et expérimentés qui a montré ses lettres de créances dans des publications et dans un passé récent, marqué la société angolaise et son paysage médiatique. C’est le sceau de garantie Correio angolense.

Le Correio angolense est fait dans le format numérique parce que cette fois est l’option économique la plus viable .De plus, en ces temps dominés par la technologie de l’information, il est que peu d’importance que les journaux soient imprimés ou numériques.

Les angolais ont besoin de journaux, bons de préférence pari et qui font le pari d’offrir à leurs lecteurs des informations fiables et de bons débats d’idées.

Tel est l’engagement de Correio angolense.

Graça Campos

gcampos@correioangolense.com

Traduction du portugais en français: jinga Davixa

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