BPC : Une banque publique, des pillards et des fourberies, dans un pays de voleurs, l’Angola.

Ces derniers jours il y avait des fuites d’informations d’ une banque  traduites par une série de documents qui révèlent les noms des débiteurs – et mauvais payeursLa BPC (Banco de poupencia et de crédito) ce qui a conduit à cette faillite bancaire et à sa recapitalisation. Les documents incluent aussi les valeurs dont chacun des débiteurs (malhonnêtes’était fait servir…

Par Nuno Alvaro Dala

Par une analyse minutieuse de ces documents, il est conclu que à la BPC la Banque pour l’épargne et le crédit  et fourberies des milliards de Kwanzas (ou billion milliards de dollars) ont disparu à travers un processus d’octroi de paquets de crédits qui se sont révélés être d’inspiration et de type mafieux.

Au fond, ce qui est arrivé dans la grande majorité des cas ont été le pillage organisé et légalisé. L’argent public a été tout simplement remis à des « voleurs de la nation. »

Prenons les exemples suivants:

  -1- MIAMOP (société appartenant à M. Kapunga, MPLA adjoint) a reçu 70,877,762,040 $ [70 mille millions et 762 mille 40] kwanzas, soit 687.672 .937,93 $ [687 millions et 672 mille 937 dollars].

  -2- Bento Kangamba (général) a reçu 32,793,119,105.00 [32 mille millions et 793 mille, 119, cent cinq] kwanzas, à savoir 318.166.656,37 $ [318 millions,166 mille 656 dollars].

  -3- Le Groupe Big House (appartenant à l’homme d’affaires et militant du MPLA Miguel « Richie Rich ») a reçu 34,483,559,229.00 [34000 millions et 483000000 et 559002 vingt-neuf centaines de ] kwanzas, à savoir 334.567.709,29 $ [334 millions 567 mille 709 dollars].

  -4- INPAL (société appartenant à José Avelino dos Santos « Zeno », le fils du président) a reçu 33,477,844,059.00 [33000 millions et 477000000 et 844050 neuf] kwanzas, soit 371.338.442,00 $ [371 millions et 338 mille 442 dollars. TWO]

Le cas des fuites BPC- [fuites BPC] transmet un message clair: le pillage des fonds publics a été fait à grande échelle en Angola, et ne cause pas de surprise, pas d’état de nervosité qui a saisi le Conseil d’administration BPC, qui a délivré une note de presse

(Lire jalousement les nouvelles de la TPA, édition du 5 Juillet) qui révèle son désespoir avant que la fuite d’innombrables documents qui apportent des détails sur le Grand Voleur de l’Angola (GVA), qui se sont servis et ont divisé l’argent entre eux.

Le communiqué de presse vient de reconnaître implicitement que la fuite d’informations est exacte, ce qui est la raison pour laquelle on peut lire dans le dernier paragraphe comme suit:

« Enfin, les membres du Conseil d’administration du rapport BPC qui a déclenché les mesures nécessaires pour activer les mécanismes d’investigation et d’apurement des responsabilités criminelles inhérentes à ce type de comportement. « 

Il est un fait que la responsabilité pénale que le Conseil de BPC est de réaliser un intérêt pour que les GVA (Grand Voleur d’Angola se retrouvent en proie à être exposés), et non aux citoyens angolaispropriétaires légitimes de l’argent pillé – , qui est responsable du droit de connaître la façon dont est géré l’argent public, l’argent de tous – « l’argent du peuple. »

Les Angolais se demandent….

MAIS ??… « OU EST PASSE LE BUREAU du PROCUREUR GÉNÉRAL ? »,  SOUSA ?…

 

 jeudi, 06 juillet 2017 09:19

Traduction du portugais en français : jinga Davixa

E_mail : jingadavixa@franceangola.com

 

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