ANGOLA : Le Combat des Crimes de Corruption,.. exige une nouvelle Loi …

Les plus euphoriques se réjouissent.

Peu importe comment ? Il suffit que les bars ferment les « mecs » du pouvoir et de (beaucoup) d’argent.

Louable ?..

Pas toujours !..

Mais la sensation de froid est dangereuse, quelle que soit la loi pénale qui soit, partidocratiquement, le café.

C’est cool ? Inconstitutionnel !

Mais la lutte contre la corruption est méritoire, urgente et opportune tant que la justice ne restera pas subrepticement sous la botte du détenteur du pouvoir politique absolu.

  jLo..empereur implacable…

Par William Tonet

Le cri politique le plus populaire de ces derniers temps, pour le bien et le mal, est celui qui se promène, destrambelh, synonyme, corrompu, corrompu, corrompu, emprisonné, corrompu et seul, sur le haut piédestal, le président du MPLA et de la République João Lourenço couronné comme le nouvel empereur implacable.

Heureusement, je n’ai jamais craqué pour ce cancer social, car même dans le temps du parti, où une seule voix était parlée (après l’épreuve du 27 mai 1977),

j’ai osé être la voix dissonante d’un programme programme télévisé, publié toutes les deux semaines à la Télévision populaire angolaise, intitulé « Panorama économique »,j’avais déjà ouvertement critiqué la mauvaise gestion, le détournement économique, les crimes et la corruption.

Les dossiers sont là,

l’histoire ne ment pas 

et la vérité ne se prescrit pas.

Aujourd’hui, mon problème n’est plus de parler de corruption ni d’arrêter une demi-douzaine de seigneurs du pouvoir, mais les pouvoirs pyrotechniques de magistrats «caméléons», toujours au mur, dans l’attente des bénédictions des nouveaux seigneurs la conviction que, avec ces messieurs, tout sera traité pour contenir.

Le sérieux de la lutte contre la corruption implique l’élaboration et/ou la modification de la loi sur les crimes contre la corruption, en tant que moyen de mettre fin à cette gangrène qui, depuis 1975, corrode à mort les fondements du pays.

C’est un devoir et une obligation républicains de se débarrasser de l’arrogance de la pseudo-majorité, à égalité de tous les législateurs et intellectuels, de donner foi à une nouvelle norme juridique pour une lutte acharnée contre la corruption et les crimes de détournement de fonds.

     …mettre fin à cette gangrène qui, depuis 1975…  … corrode à mort les fondements du pays…   … depuis 1975… 

Pour de nombreux commentateurs, maintenant sortis du placard (même s’ils ne sont pas fermés), la décision de João Lourenço ne peut être ni réfutéeni critiquée, même si les critiques imprégnées de bonne foi indiquent la voie à suivre pour le corriger. Personne, dans une telle croisade herculéenne, ne peut se réclamer du protagonisme d’un sujet collectif, quel que soit le nombre d’images qu’il peut prétendre avoir.

Je ne veux pas contredire la joie compromise, beaucoup avec une main tendue aux stewards, je défends la critique, à cause de la façon dont le parti se bat, après l’annonce de cette « croisade de la prison » par le président du MPLA, le 8 septembre 2018.

Croyant en l’intention, il est nécessaire de critiquer la forme, pour l’analyse, avec pondération, si elle construit le mérite d’une loi importante pour la moralisation, principalement, des agents et des fonctionnaires.

C’est important, car il est nécessaire d’évaluer comment le président João Lourenço traitera le fait que le MPLA, malgré quelques prisonniers,

il n’y en a pas d’autres, étant le parti qui continue à pratiquer la corruption à grande échelle.

Comment classer leur participation dans des sociétés cotées en bourse, telles que GEFI, qui génère des millions de $$ dollars sans motif valable, car tous les investissements sont publics, mais le bénéficiaire n’est qu’une partie,… le pouvoir.

  … investissements sont publics, mais le bénéficiaire n’est qu’une ..

C’est cette ingénierie qui a conduit, sans concurrence publique, le groupe français à détenir un monopole dans l’industrie brassicole, en partenariat bien entendu avec le MPLA.

Toujours dans le Coca-Cola et dans les centralités, tous les projets publics placés sur un plateau dans le MPLA. Si politiquement ce n’est pas, d’un point de vue juridique, il n’existe pas d’autre nom qui ne soit pas une corruption institutionnelle, susceptible de conduire à une opposition au pouvoir présidentiel.

Et quand oui, personne dans son bon sens ne peut condamner une croisade contre la corruption, mais on peut le faire, si elle est systématisée et supérieure, logée au sein d’un parti, tente le diversionisme et les palliatifs, uniquement pour assurer la pérennité du pouvoir …

Mauvais MPLA, Bon MPLA

Il n’ y a pas deux, MPLA, les deux sont des enfants nés de la même mère, bientôt avec la même dépendance à l’ADN.

Les Dos-sanistes, hier divinisés et vénérés par la même cour, sont aujourd’hui catalogués comme les fripons des voleurs, de ce MPLA / gouvernement, au nom du père, du fils, du saint esprit et même du maintenant privée de la bénédiction de la guillotine, sainte Pauline.

    .. la liste… des 20 millions de pauvres

C’est le masochisme dans la plus haute expression de la déification partisane, qui détourne l’attention vers l’accessoire comme si c’était l’essentiel. 

Avec cette politique ira affirmée, obstinée dans les pourcentages d’acceptation du nouveau chef, faim, chômage, inflation, prix de base élevé, manque assainissement de base, manque de santé publique et faible niveau d’éducation, insistent pour ne pas disparaître de la liste. des 20 millions de pauvres.

Salazar, Saddan Hussein, Kadhaffi…

   Ces hérauts ne voient pas que Mussolini, Hitler, Franco, Salazar, Saddan Hussein, Kadhaffi, Idi Amin ont également eu des sondages, où l’acceptation, la statistique, était de 100% ou plus.

Nous connaissons tous les conséquences de cette idolâtrie, mais certains insistent pour persister dans l’erreur.

Malheureusement, face à un drame collectif, il n’y a qu’un moyen: la nécessité d’une réforme en profondeur de la norme juridique relative au crime de corruption.

L’unité des intellectuels, en particulier ceux de la tribu juridique, est impérieuse pour rendre la crédibilité des organes judiciaires.

Le pays croupit et, dans cette situation, il n’ y a pas de chemins, mais celui de l’union de l’intelligentsia, sans frontières idéologiques, seulement oint d’esprit et de vision républicaines, car personne n’est grand s’il persiste à marcher seul.

La vanité ombilicale du parti doit être retirée du rejet de la marche commune, au nom du bien commun.

La célébration des effets supprime l’étude des causes qui nous ont conduites à être emprisonnés et enlisés dans l’abîme après 43 ans, la facilité première de pointer du doigt le MPLA, les délires économiques, politiques, législatifs, sociaux et juridiques. maintenant, la crise frappe le pays, avec plus de profondeur et de sévérité, au détriment des citoyens discriminés et distants de la tribu du gouvernement.

Si nous laissons tout entre les mains d’un seul homme, quel « messie », nous n’aurons pas la libération, car le problème est beaucoup plus structurel que nous le pensons.

.. la liste… des 20 millions de pauvres

Personne de bon esprit ne règle la corruption du clan Santista, avec le risque de récompenser le palliatif, une fois le phénomène, l’image de marque du régime, dépourvue de véritable mise en scène, des piliers qui l’ont recouvert pendant plus de quatre décennies. .

Une nouvelle loi sur le crime de corruption est le test pour prouver la réelle volonté politique de João Lourenço de produire un instrument à plusieurs mains ayant pour seul objectif de sauver la République et non un parti et son chef.

L’Angola ne peut pas continuer à être un coupable du MPLA, et si les citoyens concluent un pacte de tolérance avec ce parti, c’est au nom de la nécessité de prendre des mesures et des décisions radicales, susceptibles de modifier non seulement le texte de la norme de droit pénal,

fondamentalement, donner de la crédibilité à la fonction des fonctionnaires.

 la plupart des procureurs

La lutte contre la corruption ne sera pas efficace, alors que la plupart des procureurs seront des entrepreneurs, alimentés par l’argent de la corruption et des vols à main armée, peu importe le bruit qu’une majorité peut faire, pour couvrir la pourriture du système judiciaire.

La lutte contre la corruption exige une bouffée d’air frais, dans la cour pernicieuse à la robe noire, qui gère ses intérêts « au nom du peuple » pour s’enrichir et, dans le premier coin, discrimine avec le marteau de la justice, le plus pauvre.

Si les lâches d’hier, les sycophants d’aujourd’hui, vêtus d’une humilité patriotique, on peut gagner beaucoup au nom de l’avenir, car un pays ne se développe que grâce à une Constitution et à des lois fortes, qui privilégient le droit et discriminent les injustices.

 ..le courage de soutenir João Lourenço ?..

Il faut avoir le courage de soutenir João Lourenço, si l’inverse est vrai, en vue de la renaissance de l’Angola, avec la formation d’une mini « Assemblée constituante » chargée de présenter un projet de pays,

de réformer partiellement la Constitution, en consacrant Langues angolaises, coutumes, élection du président de la République, consécration d’un organe électoral indépendant, sans militants de parti, et rédaction de nouvelles lois inspirées de l’angolan (et non des copies éternelles du droit) Portugais)

pour lutter contre la corruption et le détournement de fonds, qui seront considérés dans le nouveau texte comme des crimes odieux, d’amnistie imprescriptibles et insoutenables, avec un cadre pénal pouvant aller jusqu’à 40 ans de prison sous haute sécurité.

    ..à l’époque de l’inquisition ?..

C’est cette loi sur la corruption qui doit être défendue et non la simple détention préventive de certains dirigeants et membres du MPLA, qui ne seront jamais pauvres, bien qu’ils soient certains, pour « se masturber » intellectuellement, avec leur privation de liberté, qui peut partie de l’intrigue du théâtre de marionnettes

Attendons sereinement une loi générale et abstraite pour ne pas être consumés par une discrétion partisane et un casuisme juridique, fondés sur une conviction, une comparaison avec l’époque de l’inquisition et la dictature, qui ne fournissait aucune preuve. 

Par William Tonet 

13 octobre 2018 

Traduction du portugais en français : jinga Davixa – ( …Correctifs à venir)

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10 pensées sur “ANGOLA : Le Combat des Crimes de Corruption,.. exige une nouvelle Loi …

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